23.06.2007
Putain de bordel de merde
Samedi 23 juin 2007, 1h15
J'ai presque envie de pleurer tellement je m'énerve ! Je me dirais bien d'aller dormir, mais ça ne servirais à rien, je n'y arriverais pas. Putain d'insomnies ! Putain de moi aussi !! Incapable de bouger, incapable de parler, incapable de faire autre chose que de dire des conneries. Et putain de bordel de merde aussi, parce que c'est mon insulte préférée du moment, et parce que je suis tellement en colère contre moi-même que c'est tout ce que j'arrive à sortir.
Pourtant c'est pas difficile à dire... Et même un geste, c'est pas difficile à faire...
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22.06.2007
Vive le code... euh

13:39 Publié dans Langue au chat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pffffff
Il arrive toujours un moment dans la vie où l’on doit prendre une décision. Moi les décisions ne me gènent pas, au contraire elles m’inspirent le changement, et moi le changement, j’aime ça.
La seule décision dont j’ai affreusement peur, c’est celle qui concerne l’Amour. Vous savez l’Amour avec un grand « A », celui qui est sensé imposer le respect, celui que l’on est tous sensé chercher, celui qui nous fait pleurer, espérer et finalement vivre. Alors aujourd’hui moi j’ai peur. Enfin c‘est pas tellement de la peur, c’est plutôt de la timidité. Pourtant l'Amour aussi inspire le changement...
Ecrire ne me gène pas, parler si. J’ai l’impression d’être mise en danger, alors que ce ne sont finalement que des mots. Et ce que je redoute derrière ces mots, ce sont les conséquences… Parce que lorsqu’une décision sur l’Amour doit être prise, c’est toujours le négatif que je vois en premier.
Et le problème c’est que plus j’attends, plus les sentiments s’installent, et puis je triture mon petit esprit de fille (fragile ?). Bon ça c’est pas nouveau, c’est comme ça partout, ça date pas d’hier.
Des fois je me dit que à force de chercher la simplicité, je tombe toujours sur ce qui est compliqué… jusqu’à maintenant ça a toujours été comme ça. Pfffff…
Et puis en plus je me suis rendu compte que j’étais une hyper romantique, et ça m’effraie à mort ! Je me fuirais même… C’est vrai que je romance tout, c’est vrai que j’ai tendance à tout voir d’un bel œil alors que la réalité est beaucoup plus laide. Et le pire, c’est que je ne peux pas m’en empêcher !
Alors du coup, je ne sais pas quoi faire.
Un coup de pied au cul ? Une paire de claques ? Deux paires de claques ? Trois paires de claques ?
« Il faudra bien que tu t’avances si on veut combler la distance entre nous. »
Ouaip, il faut !!
11:55 Publié dans Faites comme chez moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.06.2007
Sous le siège n°47
J'arrive pas à continuer ce texte, alors je le poste tel quel...
Sous le siège n°47
Il y a toujours des papiers sous les sièges. Des papiers ou bien des bouteilles. Ca tombe, ça roule, et ça reste. Des fois il y a même des morceaux de pains ou de brioches sur les sièges. Et c’est désagréable, à sentir et à regarder.
Il y a toujours du bruit aussi. De la musique. C’est bruyant la musique, quand ça sort d’un walkman ou d’un autre appareil du genre… mais c’est beaucoup trop technique pour moi. Maintenant il y a les portables aussi. Les téléphones de poche. C’est pratique il paraît… mais moi je n’y comprends rien. Je suis génétiquement programmée pour ne pas être douée en technologie. Un bon livre me suffi. Et le voyage passe tout seul.
Mais quand même, sept heures de trajet, c’est long. Sept heures avec un arôme de table à langer. Sept heures à regarder se battre deux enfants increvables. Sept heures à voir la pluie taper contre les vitres, inlassablement. Sept heures à regarder les néons de la voiture numéro 6 clignoter. Sept heures à entendre de la techno dans le casque d’un adolescent situé trois places devant la mienne. Sept heures… c’est long ! Durant ces sept heures, j’ai vu défiler les pires défauts du monde, de quoi rêver vivre ailleurs. Ailleurs que dans le train 7048, a destination d’Avignon. Avignon, je n’y suis jamais allée. Je ne sais même pas si le voyage dure sept heures. Mais je préfère anticiper. Les voyages, ça se prépare. Les pires situations aussi.
« Votre billet s’il vous plait. » me lance presque mécaniquement le contrôleur. Je prends ma besace, lui montre mon billet avec un sourire en coin. Ce n’est pas moi qu’il va coincer. Je suis toujours en règle. Il fait un trou dans mon billet puis passe à la personne assise à côté de moi. Elle aussi est en règle. Il se renfrogne, puis passe aux personnes de devant. Je replonge dans mon livre.Je n’ai pas le temps de voir défiler le paysage, déformé par la double vitre et par la pluie. Comme je n’ai pas le temps de regarder cette femme sur la rangée d’à côté, qui lis une histoire à sa petite fille. Je n’ai pas le temps, ni le loisir. Un bon livre me suffit.
16:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ô mon Tantor (J-5)
Alors moi je suis happy parce que ça fait deux ans que ma Tantor elle doit venir me voir à Lille, et deux ans qu'elle venait pas. Et pis y a trois jours elle m'annonce : "Bon j'arrive lundi à 14h."
Youhoooooooooooooooouuu !! Ca va swinguer moi je dis !!
Enfin par contre, hein, t'étonnes pas, ici on se presse pas, et on visite pas les champs de cerises le dimanche quand il pleut ^^ On va y aller mollo, tu restes cinq jours alors...
Ouaaaaaaaais.

PS : Je t'aime ma moitié ^^
PS² : Oublie pas ta crème pour tes mains, sinon je te renvoie à Orléans la chercher !!
16:15 Publié dans Faites comme chez moi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.06.2007
Il vaut mieux
Pour la 90ème note (eh ouais, déjà), je poste une chanson que j'ai fini d'écrire y a 5 petites minutes. Je sais pas si je fait bien de la poster... mais bon j'me dit que c'est pas grave, que les conséquences (s'il y en a) seront peut-être bonnes pour une fois.
J'ai plus qu'une chose à dire, d'ailleurs je ne fait que la répéter car on me la dite cet aprèm : il faut vivre l'instant présent, il vaut mieux avoir des remords que des regrets...
Voilà. Bonne lecture.
Titre : Il vaut mieux
Auteur : Moi (la musique est de moi également)
Oui je sais que tu t’en vas
Que tu te demandes si ça vaut le coup ou pas
Oui je sais que tu ne seras plus là
Mais il vaut mieux ne pas avoir de regrets je crois
Oui je sais que tu t’en vas
Que tu laisseras des personnes derrière toi
Oui je sais que serais une de celles là
Mais il vaut mieux grandir je crois
Oui je sais que tu t’en vas
Que tu pleureras la nuit dans tes draps
Oui je sais que tu vas avoir froid
Mais il vaut mieux ne pas être malade je crois
Oui je sais que tu t’en vas
Que mes larmes ne sècheront pas
Oui je sais que tu ne reviendras pas
Mais il vaut mieux en rire je crois
Oui je sais que tu t’en vas
Que tu trouveras quelqu’un là bas
Oui je sais que tu t’en vas
Mais il vaut mieux vieillir sans moi
Oui je sais que tu t’en vas
Que mes mots ne te retiendront pas
Oui je sais que tu t’en vas
Mais il vaut mieux taire ma voix
Oui je sais que tu t’en vas
Part, ne t’inquiète pas
Moi je sais que ça ira
Mais il vaut mieux que je ne pense plus à toi
--- --- ---
NdlA : "Les gens sont tous des trouillards sous leur parapluie", moi je suis un de ces gens là, pardon pour ma lâcheté, mais il pleut tellement sur ma vie en ce moment...
20:15 Publié dans Bavardage poétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Vocab
J'adore regarder cette vidéo des Fugees, je sais pas pourquoi elle m'hypnotise presque.
Titre : Vocab (Fugees Vocab Live on MTV)
Interprète : The Fugees
19:50 Publié dans Miousik Time | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
So Damn Beautiful
19:49 Publié dans Miousik Time | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2007
River
Une chanson que je connais depuis environ 7-8 ans et qui me fait toujours autant frissonner quand je l'entends.
Titre : River
Interprète : Robert Downey Jr.
Liens : http://www.youtube.com/watch?v=eeoZU6J4LIo
They're cutting down trees
They're putting up reindeer
And singing songs of joy and peace
Oh I wish I had a river I could skate away on
But it don't snow here
It stays pretty green
I'm going to make a lot of money
Then I'm going to quit this crazy scene
Oh I wish I had a river
I could skate away on
Oh I wish I had a river so long
I would teach my feet to fly
Oh I wish I had a river
I made my baby cry.
He tried hard to help me
He put me at ease
Lord, he loved me so naughty
Made me weak in the knees
I wish I had a river I could skate away on
I'm so hard to handle
I'm selfish and I'm sad
Now I've gone and lost the best baby
That I ever had
I wish I had a river
I could skate away on
Oh I wish I had a river so long
I would teach my feet to fly
Oh I wish I had a river
I made my baby say goodbye
It's coming on Christmas
They're cutting down trees
They're putting up reindeer
And singing songs of joy and peace
I wish I had a river
I could skate away on.
12:50 Publié dans Miousik Time | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.06.2007
Petit bavardage matinal
Un espèce de brouillon de poème griffoné ce matin, le cul sur le fauteuil en regardant le chien (et oué). Premier texte écrit depuis que je suis à Orléans... Faut voir ce que ça donne. Bref, bonne lecture (ou pas).
C’est lorsque l’aube se lève
Sur tous ces matins calmes
Que la Terre se réveille
Et que le monde se fane
C’est lorsque la vie s’épuise
Chez tous ces hommes d’affaire
Du petit vieux en chemise
Aux affaires du jeune Leclerc
C’est lorsqu’une femme pleure
D’avoir trop à faire
Que ses larmes de douleurs
Se répandent sur la Terre
C’est lorsque souffle le vent
D’une nation désemparée
Que les hommes bien souvent
Se retrouvent désarmés
C’est lorsqu’un bébé cri
Se débat, s’acharne
Se lève près des barreaux du lit
Pour faire sonner l’alarme
C’est lorsque dans mes rêves
Tes baisers de tendresse
M’arrachent à ma détresse
Pour poursuivre d’autres rêves
C’est lorsque ton visage
Qui m’apporte ses sourires
Se colle contre mon visage
Pour ne plus en partir
Mais c’est lorsque mon corps
Sur ton corps déposé
Viendrai sans un remord
Comme une fleur le caresser
Que mon rêve se fane pour devenir réalité
12:50 Publié dans Bavardage poétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

