30.04.2007
Dream, a little dream of...
Voilà un grand pas pour moi. Une photo de moi sur mon blog ! Enfin, un bout, un tout petit bout de moi. D'ailleurs moi ce n'est pas l'important ; l'important c'est cette petite chaise bleue derrière. Cette petite chaise bleue, où j'ai gracieusement posé mes augustes fesses de déesse mainte fois, ressemble (avec un peu d'imagination certes), à une chaise de réalisateur. Teinte en noir, un peu moins défoncée, et avec mon nom derrière, ce serait parfait.
Voilà mon fantasme d'aujourd'hui. Demain s'en ajoutera un autre, et puis encore un autre... L'important est de garder de grands rêves sous son aile pour que jamais ils ne s'envolent.

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25.04.2007
Semaine kamikaze
Je suis chez ma mère dans la Terre du Milieu, terre arride, sèche et perdue. Breef, je suis à Olivet quoi !
[Je viens de configurer le PC de ma mère pour qu'elle puisse ENFIN avoir le net. Et je me rends compte combien je suis dépendante de cette chose, de cette grande toile qu'a tissé l'araignée webesque...]
Donc voilà, je suis allée chez mes parents cette semaine, et il s'en est passé des choses !! J'arrive donc vendredi soir à la gare d'Orléans, mon père viens me chercher. On va chez lui à La Ferté St Aubin (un peu beaucoup paumée cette ville ^^), il me montre sa nouvelle cuisine dont il est tout fier, j'ai le droit à des léchouilles de Totem, et je pose enfin mes affaires. Le lendemain midi, entre deux coups de fourchette, le père me demande quel cours je préfère. Et là ça donne à peu près ça :
"Ben c'est Langage et Performance.
-Ouais, mais c'est quoi cette matière, depuis le temps que tu m'en parles.
-Ben on étudie la performance et la construction sociale à travers la mode queer, la féminisation, la...
-Hum, traduction.
-Ben on étudie le monde des dragqueen, des dragkings, des trans, le monde homo quoi, avec ses travestissements.
-Ah. Et toi tu préfères plutôt les hommes ou les femmes ?"
O_o
Du coup je lui ai demandé s'il voulait vraiment le savoir, et vu qu'il ma répondu oui, ben je lui ai dit "chui lesbienneuh". Hum donc, bon voilà. Le CO à mon pôpa, qui l'a très bien pris : "du moment que t'es heureuse", "chui juste un peu triste pour les petits enfants", "j'aurais eu plus de crainte si c'était ton frère qui m'avait dit qu'il était homo, ça doit être plus difficile chez les hommes". Enfin bref, encore quelques préjugés, mais on peut pas tout lui demander, faut qu'il digère lol.
Bon, et puis lundi j'me ramène chez la mère à Olivet où je suis encore. Et vla qu'elle me questionne à propos de mes amis, et moi comme une babache je lui dis que la plupart de mes amis sont homos. Et elle de demander
"Et toi t'es quand même pas lesbienne ?
-Ben, un peu.
-Un peu, ou beaucoup ?
-Beaucoup.
-Ah bon ?
-Voui."
Donc voilà, un CO, aux deux parents à deux jours d'intervalle, donc dans la même semaine, je me trouverais presque kamikaze. Je le serais vraiment si j'avouais que ma tranquilité d'esprit est depuis peu boulversée par un obstacle. Il faudrait que je lui dise à cet obstacle. Mais bon, là tout de suite, je manque cruellement de courage !!
Voualaaaaaa
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18.04.2007
Le Gorille
Interprète : Georges Brassens
Titre : Le gorille
Paroles : http://www.paroles.net/chansons/15439.htm
Paroles: Georges Brassens. Musique: Georges Brassens (1952)
© Warner-Chapell Music France
13:25 Publié dans Miousik Time | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A la faveur de l'automne
Interprète : Tété
Titre : A La Faveur De L'Automne
Forum officiel : http://www.airderien.net/
En ce moment je suis dans ma période Tété, Nosfell et Dyonisos saupoudré de Brassens, Gainsbourg et Brel. Un petit peu de poésie dans ce monde ne fait pas de mal ;)
13:20 Publié dans Miousik Time | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.04.2007
Divagations post-nuptiales et ondes négatives
Et si pour une fois j’avais ma chance ? Et si j’avais ce que je voulais ?
Je ne veux pas grand chose, oh non, pas grand chose. Je voudrais juste être avec quelqu’un que j’aime. C’est pas grand chose, vraiment. Je voudrais juste ne pas attendre quelques semaines, quelques mois pour avouer, pour être courageuse et savoir prendre des risques.
Ananas me l’a dit, faut que je bouge mon cul, mais c’est pas facile. En fin de compte, même à une soirée où tout le monde est pompette ou carrément bourré, c’est pas évident et puis c’est pas l’idéal, c’est un peu lâche aussi. Alors j’ai rien dit, alors j’ai pas bougé mon cul, même si quelques regards, même si quelques gestes aussi… peut-être, je n’en sais rien.
J’aime bien prendre mon temps, mais avec lui viennent les incertitudes, les doutes et les questions. De toute manière j’ai peur d’être en couple alors ça n’arrange rien. C’est pas parce que je n’y crois pas, c’est parce que je l’ai jamais vécu, et comme tout le monde j’ai peur des choses que je ne connais pas. Sur ce coup là, ça fait chier d’être comme tout le monde !
Et puis je m’énerve, je me pose toujours trop de questions, faut toujours que j’analyse trop, à essayer de décortiquer la moindre chose qui pourrait aller ou tout faire casser. Je suis vraiment trop coincée, je me tiens en laisse moi-même !
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16.04.2007
Imagine
Ce n'est pas un de mes bavardages poétiques, mais un de ceux que j'ai découvert par hasard sur Internet. Je vous le fait partager, car je le trouve vraiment magnifique. Malheureusement je ne connais ni le nom de l'auteur, ni le titre que j'ai pris la liberté d'inventer...
Bonne lecture...
Imagine un endroit
Un univers uni
Un jardin pour demain
Où l'on parle d'aujourd'hui
Imagine un ébat
Qui durerait toujours
Et ça ne serait pas
Qu'une simple histoire d'un jour
Imagine qu'une voix
Ne soit pas celle qui pense
Mais plutôt un débat
Interdit de silence
Imagine qu'une idée
Jamais ne nous retienne
Qu'elle soit la nôtre ou non
Pourvu qu'elle nous enseigne
Imagine que le sang
S'échange pour la vie
Que la vie soit l'enfant
D'un ciel sans débris
Imagine que tu parles
Sans te priver des mots
Ils seront tes escales
Ils t'emmèneront plus haut
Imagine que l'amour
Soit le nouveau héros
Et que nos couleurs
S'exilent de nos drapeaux
Imagine qu'une image
Soit belle d'imperfection
Pas un hommage
A la contrefaçon
Imagine que de deux
Ne naisse que le meilleur
Que l'un soit pour l'autre
Un cercle issu du coeur
Imagine qu'un galet
Soit le témoin errant
Que nous sommes bien passés
Que nous sommes bien vivants
Imagine si tu veux
Que rien ne changera
Je sais qu'on a fait au mieux
Le prochain, lui, pourra
Imagine que la loi
Nous vienne d'une seule croyance
Qui ne rejette rien
Rien que nos intolérances
N'imagine plus rien
Pendant que toi et moi on parle
Je vois déjà nos mains
S'emparer d'une étoile...
19:50 Publié dans Bavardage poétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Eux
Ils ne peuvent pas être convaincus, ils ne peuvent pas se taire. Ils sont condamnés à s’exprimer, à se révolter aussi. Jamais ils ne prennent de repos, jamais ils ne cessent de tirailler le cœur. Et c’est souvent la nuit, juste avant de dormir, qu’ils agissent, qu’ils sortent, qu’ils débattent.
Ce sont eux qui viennent ravir les images de nos rêves pour en faire un paradis. Ce sont eux qui nous donnent de la force ou qui nous rendent timide. Ce sont eux qui nous empêchent de dormir. Ce sont eux qui nous font sourire, qui nous rendent heureux. Ce sont à cause d’eux aussi que nous viennent les larmes au coin des yeux.
Chaque fois les mots diffèrent et les images aussi ; et chaque fois elle reste ouverte la petite porte de l’espoir, la vicieuse petite porte qui ne veut jamais se fermer, même lorsqu’il fait tout noir derrière elle. Chaque jours ils sèment sur notre route quelques poussières de mélancolie.
On croit pouvoir leur dire non, les repousser, on croit avoir un choix à faire, mais il est déjà fait, ce sont eux qui l’ont pris à notre place. Eux. Les sentiments.
10:55 Publié dans Bavardage poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Grassouillum Matinéus
Bon, il faut que je raconte mon week-end, les 20 ans de Bulle et de Coco, mais pour l'heure j'ai deux autres trucs à écrire.
Donc voilà. Ce matin je me réveille tranquillement comme tous les matins, faut pas se brusquer ! Et puis je me rends compte que j'ai mal dans tout le bras droit, un peu comme si j'étais allée chez le médecin et qu'il m'avait passé en intra-veineuse sont stock de vaccins (j'allais écrire anti-virus O_o). Donc voilà, y a un moustique qui s'est éclaté, qui s'est fait plaisir cette nuit. Il m'a pompé le bras 4 fois, heureusement que je fait pas une allergie comme Coco, sinon je ressemblerais à un monstre du bras !
Enfin voilà. Puis bon, petit rituel du matin : j'ouvre mes rideaux histoire de faire entrer un peu de soleil, j'ouvre ma fenêtre, et puis j'allume mon ordi. Je consulte mes mails, et puis je regarde mon horoscope.
Le voici : On nourrit en cachette des sentiments pour vous et vous ne le voyez même pas. Pourtant on cherche discrètement à vous le faire savoir. Ouvrez bien grands les yeux, une aventure financière ne serait sans doute pas pour vous déplaire. Bon rapprochement en vue.
Je vais faire celle qui croit dur comme fer aux horoscopes, je vais demander qui est cette personne qui nourrit en cachette des sentiments pour moi ^^.
10:35 Publié dans Faites comme chez moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.04.2007
The Milk
Je viens juste de découvrir une chanteuse (encore lol) de la scène française. Je crois qu'elle se fait appeler The Milk (à moins que ça ne soit le nom de la chanson, mais je ne pense pas...
Enfin bref, écoutez bonnes gens !!
Artiste : The Milk
Chanson : inconnue (en anglais)
Myspace : http://www.myspace.com/themilk1
16:04 Publié dans Miousik Time | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2007
Ataraxie effervescente
Hier j'ai appris que la cousine d'une amie que je connaissais un peu, est morte. Ca fait tout drôle, même si je ne la connaissais pas vraiment. La dernière fois que je lui ai parlé c'était pour refuser une invitation à se voir, c'était un vendredi après midi.
Je pense à Sarah et à son frère, je pense à la famille de Célia, et à tous ceux qui la connaissaient de près ou de loin comme moi.
Et je suis un peu en colère, parce que j'ai pas fait assez d'efforts pour la connaître, même si ça ne l'aurait certainement pas empêché de mourir.
Pourtant je me souviens encore de son visage, au marché de Wazemmes, avec son air un peu mystérieux qu'elle trimballait avec aisance et nonchalance sur son visage. Je me souviens de sa frange avec laquelle elle cachait ses yeux. Je me souviens de cette discussion qu'on avait eu avec elle, Sarah et son frère, le lendemain du nouvel an. Je me souviens de ces blagues, aussi pourries que les miennes. Si je me forçais encore un peu, je me souviendrais de son rire...
Voilà. Mes condoléances à sa famille, avec en prime un cageot de bisoux.
Voici son blog : http://ataraxieeffervescente.hautetfort.com/
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