« 2008-02 | Page d'accueil | 2008-04 »

31.03.2008

Parce que le rire ne tue pas...

... et parce qu'en ce moment j'ai bien besoin de rire !

Le gars de la vidéo : Brandon Hardesty
Youtube : http://www.youtube.com/user/ArtieTSMITW

Il n'y a que ça de beau

Non mais regardes-toi.
Y a tous ces gens mais toi t'es seule à mourir.
Tu t'ennuies mais tu dis rien.
Tu te serres contre elle, tu t'accroches désespérément à son corps.
Il n'y a que ça de beau.
 
2144105756.jpg
[   Moi je veux mourir d'avoir vu trop de choses   ]

24.03.2008

Goodbye Mr A

Interprète : The Hoosiers
Titre : Goodbye Mr A

23.03.2008

Totale impro toxico-poétique

[ "J'ai perdu le monde et je n'ai pas mal" ]

Il y aurait sûrement beaucoup de choses à dire sur elle. Peut-être même aurais-je pu lui crâcher dessus, après ce qu'elle m'a fait. Mais je ne sens plus rien. Je n'ai mal nulle part.
Il y aurait sûrement beaucoup de choses à dire sur moi. Peut-être même aurais-je pu partir, après ce que je lui ai fait. Mais le monde s'en fout, il n'a pas changé.
Il y aurait sûrement beaucoup de choses à dire sur nous. Peut-être même aurais-je pu mourir, après ce que nous avons fait. Mais vous ne comprendriez pas. Sûrement pas.
Le mieux est de se taire. Et d'attendre. De rester là, droite, penchée quand vient le vent, couchée quand le Soleil s'en va...

1457186720.jpg

Pic : Michel VALDRIGHI (http://intraordinaire.com/)
Quote : Claire CASTILLON dans Vous parler d'elle
Playin' : Say So, Uh Huh Her

Il s'efface en S.I.L.E.N.C.E.

1704297078.jpg

Je frotte. Pas très longtemps, et pas trop fort. J'ai toujours peur qu'il y ait des bouts de peau qui s'en aillent. Et que lui s'efface avec. Alors je ne frotte pas, je caresse. Je le caresse. Sur les bras, sur les jambes, sur le ventre... Pour le visage c'est différent. Je ne le caresse pas, je lui offre des baisers. Mais avant je le rase. Tous les jours. J'applique la mousse sur son menton, sur ses joues, au dessus de sa bouche... Et je balade le rasoir comme si je tondais la pelouse. Des fois je fais même le bruit de la tondeuse, mais il n'y a que moi que ça fait rire. Alors j'arrête et je tonds en silence. Ensuite seulement viennent les baisers. Tout doucement je les dépose avec ma main, à l'intérieur d'un gant, rose et mouillé. Avec de l'eau chaude, mais pas trop. Tiède. Je trouve ça agréable. A chaque fois c'est comme un voyage. J'ai l'impression d'être dans le désert, avec des dunes à pertes de vue, des dunes de peau séchée.

Il s’efface en silence. Il s’en va peu à peu, s’effrite comme un vieux manuscrit. Il n’a que 35 ans. Et déjà la fatigue accentue les traits de son visage. Il n’est plus lui-même. J’ai beau le laver, lui enlever cette crasse, lui décaper les pores de la peau, la fatigue ne s’en va jamais avec le gant. Elle reste là, collée à ses poils, collée à son corps et sûrement à son esprit, s’il ne l’a pas déjà perdu. Il n’a que 35 ans. Et déjà des plaques rouges traversent son corps, blanc. Il est aussi pâle que la Lune. Il a les mains attachées aux bords de son lit, pisse par une sonde, s’alimente par une sonde, respire par un tuyau… Ce n’est pas un homme, c’est une machine. De lui partent toutes sortes de conduits, de cylindres de différentes compositions. Ce n’est pas un homme, c’est un fil. Un fil ou plutôt un cylindre. Qui rétrécie, qui se solidifie de jour en jour, jusqu’à ne plus pouvoir se tordre. Même la douleur ne le fait pas plier. C’est un cylindre, une boîte de conserve. Non, c’est un fil, un fil de légume, un fil de haricot. Qu’on mâche, qui nous chatouille la gorge, qui nous énerve, et qu’on fini par recracher.

20.03.2008

Va falloir se souder les coudes

"J'ai fait un rêve étrange où des hommes et des femmes célébraient à travers des yeux qui me faisaient peur, qui me faisaient envie, ce mystère inconfortable selon lequel chacun est fait de tous les autres." [Dai SIJIE, réalisateur de Les filles du botaniste]

1948230196.jpg

Encore une petite réflexion, comme ça, ce soir. Je n'ai rien de particulier à faire, rien de particulier à penser, sauf à cet après-midi.
Je dois avouer que je suis un petit peu en colère contre moi, car je n'ai pas pris le temps de m'intéresser aux autres, à mes camarades de classe. Je dis autres, parce que c'est comme ça que je les appelais avant. Maintenant c'est différent, maintenant je me suis donné la peine. Et si je suis en colère contre moi, c'est parce que j'ai découvert qu'ils étaient super ! Seulement cet après-midi.
Passée la colère, est arrivée la joie, une petit bonheur comme ça. C'est tout petit, ça peut paraître un détail, mais c'est réel. C'est là, ça existe.
J'ai repensé à cette citation, j'me suis dit qu'on était tous un peu pareil, on fait tous la même chose, on a presque tous les mêmes rêves. D'ailleurs nos rêves on veut les faire partager, on veut les attraper et les mettre sur des images, sur des sons, les projeter sur des écrans, et faire rêver les autres.

Enfin bref, là je romance, comme d'hab. En tout cas, j'ai été super contente de cet aprèm. Beaucoup de rires, beaucoup de bouffe, beaucoup de photos à la con, beaucoup de "atchoum" quand il fallait pas, des bopnnes chouquettes, des Pims dégeu...

2027753929.JPG

15.03.2008

Le manque d'inspiration

Je n'ai pas d'inspiration aujourd'hui ! Et voulant tout de même persister à écrire, malgré les avertissements de mon maigre cerveau, j'ai eu l'idée (brillante ^^) d'écrire sur ce manque.

Je me suis alors dit si je manque d'inspiration, alors l'inspiration est une drogue, et si l'inspiration est une drogue, alors je suis une camée... Enfin un truc qui ne fait ni grossir, ni devenir une passeoire ! La seule chose de terrible qu'elle peut apporter c'est de ne rien apporter du tout justement. C'est de la que vient l'angoisse de la page blanche. Pour moi, manquer d'inspiration est quelque chose de terrible.
Quelques fois, je sais que j'ai envie ou besoin d'écrire, mais je n'arrive pas à sortir les mots, à les formuler. Pourtant je pourrais en parler des heures de ces mots qui me fascinent... Mais lorsqu'ils ne viennent pas, ils peuvent rester cacher des heures, et là c'est eux qui gagnent la partie de cache-cache. Toujours.

Après m'est venue à l'esprit, la question de la Muse. A-t-on vraiment besoin d'une Muse pour écrire ? La Muse est-elle vraiment notre source d'inspiration ou bien est-ce juste les choses de la vie qui nous font écrire ?
Voilà. Moi je sais que j'ai quelque chose qui me pousse à écrire tous les jours, mais je ne sais pas quoi. Je ne sais pas comment je fais pour écrire tous ces textes, je ne sais pas comment je fais pour écrire avec un style qui m'est propre. Je ne sais pas si le talent existe, honnêtement. Je me pose souvent la question : pourquoi j'écris comme ça ? Et je suis flattée quand mes amis me disent que j'écris bien, mais je ne suis pas très sûre de le faire exprès. J'écris comme ça viens et c'est tout. Je ne trouve rien de compliqué là dedans, et je me dit souvent que je suis une fénéante ! Et en même temps, si je n'écrivais pas, je crois que je ne serais bonne à rien ^^

Me vient à l'idée alors que la Muse est une légende, entretenue par des poètes bavards pour des lecteurs silencieux. Créée de toute pièce, fantasmée par des écrivains, sorte de guide spirituel pour d'autres, pure chimère pour la plupart. Nous sommes dans un monde lucide, qui perd de sa magie au profit d'un sérieux souvent dérisoire. La Muse a quitté le coeur des gens, et les mots sont plus durs, les gestes des écrivains plus mécaniques, leur âme un peu plus sèche...
Mais il est des poètes que la Muse n'a pas quitté.

PS : Je suis vraiment désolée pour la non qualité de ce post, mais je crois que j'avais prévenu : j'ai persisté à écrire malgré les avertissements de mon cerveau... Et voilà ce que ça donne ^^

12.03.2008

Netto

Habituellement je ne mets pas de photos de mes amis, enfin quasiment pas. Mais là je suis OBLIGEE d'en mettre au moins une !! C'est même plus qu'une obligation, c'est un appel, une tentation. Oui, j'ai cédé à ce péché là !

2146328382.jpg

Donc voilà. Maintenant que vous avez vu cette BELLE photo, je m'en vais vous en faire une analyse.
Déjà tout est pourri dans cette photo : les cheveux, les yeux, les dents... Comme le dis si bien la fille qui est dessus : elle a l'air d'un chien, mais bon, d'un chien qui est content, un chien qui fait le beau !
On distingue quand même une lumière dans ses yeux ; elle en a plein la bouche, elle est contente. Ses narines sont ouvertes, elle ventile. C'est assez effrayant, d'ailleurs Bulle, qui est à côté l'exprime assez bien. C'est à mi-chemin entre l'horreur et l'éclat de rire.
Bref, Nanas tu nous effroies de rire parfois, souvent...

Puis-je t'amadouer avec cette vidéo...

 

Interprète : Fiction Plane
Titre : Two Sisters

09.03.2008

Petit compte-rendu du week-end

Vendredi soir à l'Egide : Projection du film Les amitiés particulières, de Jean DELANNOY (1964). Les réactions étaient spontannées, le débat très interessant. Les thèmes étaient variés : l'éducation et la sexualité, les réactions du public à l'époque de la Nouvelle Vague, la Nouvelle Vague et l'homosexualité, l'homosexualité dans le film... Les intervenants ont très bien parlé (^^) et le public aussi. A refaire !

Samedi aprèm à Vermelles chez Régine et Annie : Séance d'écriture. C'était génial !! J'arrive pas encore à réaliser qu'on s'entende aussi bien. Elles ont essayé de nous gaver de gâteaux (et on n'était pas contre lol) et de Coca Light, mais on a résisté (un minimum) ^^. On a beaucoup parlé de nos expériences (Coming-out, parents, études, amis...) et on s'est aussi beaucoup marrés !! Enfin bref, je suis très contentes de les avoir rencontré !

Samedi soir à Auchy-les-Mines : Soirée au Rainbow. On a dansé et rigolé comme des porcs, mais c'était nul quand même. Après on est rentré chez Seb, et là, lecture du scénario de Régine, Seb est encore choqué par la séquence 3 ^^ (scène érotique).

Dimanche aprèm à Loos : Chez la grand-mère de Seb, j'étais ébahie par l'accent du nord, je suis toujours aussi impressionnée.

Et là, ben chui chez moi, à glander devant l'ordi alors que j'ai un million de trucs à faire !! D'ailleurs j'y vais, sinon j'vais jamais y arriver.

Interprète : Tegan and Sara
Titre : Nineteen

05.03.2008

Dark come Soon & The Con

Avec Mélanie on développe une obsession pour Tegan and Sara (le groupe). Et donc, en bonne obsédée, je met un des morceaux que je préfère.

Artiste : Tegan and Sara
Titre : Dark come Soon

Et puis zut, je met aussi The Con, des mêmes chanteuses !!

 

Toutes les notes