23.12.2007

Chronique de Noyel 1/3

Puisque Sainte Tantor râle que je met pas mon blog à jour, je poste un article qui va venir rejoindre la haute pile de merdes webesques.

C'est avec un fond de piano que je vous écrit ; la plume lyrique et magique (à Noyel il en faut un peu), je crois n'avoir pas grand chose à dire. Alors vous vous contenterez de peu, savourant chaque mot avec émerveillement et reconnaissance.

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Ici à Orléans, il fait froid ; comme dans toutes les autres villes de France à cette époque, d'ailleurs. J'ai parcouru la ville à vélo, les mains gelées malgré les gants, et j'me suis dit : quelle merde ! Ca a beau être Noyel, c'est vraiment la cohue partout ! Les gens se bousculent, ne se disent pas pardon, sont près à tuer pour avoir le dernier album de Johnny, embouteillent les rues en formant des queues astronomiquement longues...

(C'est un cauchemar, mon frère joue des chansons de Noyel sur le synthé du beau-frère... aaaaaaah, achevez-moi !)

Et malgré l'odeur des marrons chauds (insupportable cette odeur, je trouve), je trouve quand même un charme à Noyel. Non pas que les paillettes qui se mèlent au traditionnelles couleurs rouge et verte me mettent du baume au coeur, mais l'ambiance générale m'enchanterais presque...

Et je me surprends à vouloir me vautrer sur le canapé, devant la télé, à dévorer des marrons glacés en regardant des Disney, Astérix ou même Dawson (si ça peut me faire retomber en enfance).

Commentaires

Ah mais tu as gardé ton âme d'enfant ma moitié, que veux tu ...

Ecrit par : Tantor | 24.12.2007

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