08.06.2007
Petit bavardage matinal
Un espèce de brouillon de poème griffoné ce matin, le cul sur le fauteuil en regardant le chien (et oué). Premier texte écrit depuis que je suis à Orléans... Faut voir ce que ça donne. Bref, bonne lecture (ou pas).
C’est lorsque l’aube se lève
Sur tous ces matins calmes
Que la Terre se réveille
Et que le monde se fane
C’est lorsque la vie s’épuise
Chez tous ces hommes d’affaire
Du petit vieux en chemise
Aux affaires du jeune Leclerc
C’est lorsqu’une femme pleure
D’avoir trop à faire
Que ses larmes de douleurs
Se répandent sur la Terre
C’est lorsque souffle le vent
D’une nation désemparée
Que les hommes bien souvent
Se retrouvent désarmés
C’est lorsqu’un bébé cri
Se débat, s’acharne
Se lève près des barreaux du lit
Pour faire sonner l’alarme
C’est lorsque dans mes rêves
Tes baisers de tendresse
M’arrachent à ma détresse
Pour poursuivre d’autres rêves
C’est lorsque ton visage
Qui m’apporte ses sourires
Se colle contre mon visage
Pour ne plus en partir
Mais c’est lorsque mon corps
Sur ton corps déposé
Viendrai sans un remord
Comme une fleur le caresser
Que mon rêve se fane pour devenir réalité
12:50 Publié dans Bavardage poétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires
C'est lorsque je te dis...bravo ma roulia d'ecrire de si belles choses...J'espere que ça va dans la Terre du Milieu biznoux
Ecrit par : CoO | 08.06.2007
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